Le Président du Burkina Faso, Ibrahim Traoré, affirme que l’affaire liée à l’ancien chef de l’État Paul-Henri Sandaogo Damiba dépasse le cadre national. Il évoque l’implication de plusieurs pays.

Dans une déclaration, le chef de l’État indique que des partenaires jusque-là considérés comme alliés sont concernés par le dossier. Il décrit une situation complexe impliquant plusieurs personnes et des relations internationales sensibles.

Les autorités présentent cette affaire comme une tentative de déstabilisation. Elles évoquent des éléments recueillis dans le cadre des enquêtes en cours.

Le président burkinabè affirme que des preuves ont été transmises aux autorités du Togo. Il précise que l’ancien dirigeant n’a pas contesté les faits qui lui sont reprochés.

Extradé vers le Burkina Faso en janvier, Paul-Henri Sandaogo Damiba fait face à plusieurs accusations. Les charges incluent détournement de fonds, corruption et blanchiment de capitaux.

Le chef de l’État souligne qu’il ne cherche pas à cibler des personnes en particulier. Il insiste sur la nécessité de laisser la justice établir les responsabilités dans cette affaire.